Copenhague-Chicago en business class sur SAS (opéré par Hifly) : très bien mais déçu de ne pas avoir un « vrai » SAS

Ce vol SAS Scandinavian Airlines opéré par Hifly entre Copenhague et Chicago a été vraiment bon en termes de service mais il y a toujours la déception de ne pas avoir l’expérience totale avec la compagnie lorsqu’il s’agit d’un vol opéré par une compagnie tierce.

Comme Olivier vous l’avait expliqué avant la période estivale, cet été plus que jamais on n’était pas sur de voler avec la compagnie sur laquelle on a réservé. Il n’est pas rare en effet que lors des pics de traffic estivaux les compagnies se retrouvent à cours d’appareil et aient recours à des compagnies tierces pour opérer certains vols. C’est la pratique du wet lease ou du dry lease : dans le premier cas une compagnie X loue à une compagnie Y à la fois un appareil et un équipage, dans l’autre uniquement l’équipage.

A quoi le passager doit il s’attendre ? En théorie en matière de service rien ne doit changer, par contre il est évident qu’on aura pas la cabine de la compagnie « originelle » et que l’écart peut être plus que significatif.

Dans le cas qui me concerne SAS a décidé faire opérer son Copenhague-Chicago par Hifly entre juillet et octobre, en wet lease, et je le savais dès la réservation du billet même si je l’avais un peu oublié. De toute manière je n’avais pas le choix.

Mais je dois avouer que cela a un peu mis à mal mon entrain. Je me faisais une vraie joie de tester le produit SAS en business class long courrier tellement j’en avais entendu du bien et me retrouver avec une version potentiellement dégradée et pas un équipage SAS a un peu cassé la magie de cette première rencontre. Une déception un peu tempérée par le fait que le vol retour s’opérera via Stockholm donc que j’aurais quand même un avion et un équipage SAS à cette occasion.

Voyons donc, finalement, comment tout cela s’est passé.

Pour mémoire voici le rappel du routing aérien de ce voyage.

Vous trouverez en bas de page tous les articles sur ces vacances aux Etats-Unis.

Parcours au sol

Arrivant de Goteborg et avec plus de 5 heures de correspondance à tuer je commencerai par me rendre au salon SAS où je grignoterai un peu et travaillerai beaucoup. Je vous éviterai une revue détaillée de ce salon déjà maintes fois présenté ici et la dernière fois pas plus tard qu’il y a quelques jours.

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Je passerai ensuite en zone non Schengen pour tester le salon Eventyr, SAS n’ayant pas de salon une fois passée l’immigration. Bizarrement et comme j’ai pu le constater depuis plus d’un an les e-gates ne sont pas opérationnelles à Copenhague mais peu importe. Ici ça n’est pas un zoo comme à Roissy, l’attente est limitée ou nulle et les agents hyper agréables.

Mon passeport est contrôlé par une policière d’une cinquantaine d’années qui me fait un grand sourire, me parle en français, blague un peu avec moi, et comme ma porte d’embarquement n’est pas encore affichée essaiera tout de même de savoir si je partirai des portes C ou E…

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Qu’est ce que cela change du bordel et des dragons auxquels nous sommes confrontés à Roissy !

Direction le salon Eventyr que je découvre à l’occasion.

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J’en profiterai pour me restaurer et m’acheter une eSim à 17 euros pour un forfait data illimité d’une semaine aux USA. Les portes E étant très, très éloignées, je partirai avec un peu d’avance sur l’heure d’embarquement, surtout qu’on est jamais à l’abris d’une mauvaise surprise en termes de formalités quand on parle d’un vol pour les USA.

Les portes E sont une zone assez récentes qui ont leur propre contrôle de police mais un passage a été construit pour les rejoindre depuis les portes C sans avoir à repasser les contrôles dans les deux sens.

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J’emprunterai ensuite un très long couloir…

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Puis un autre très long couloir…

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Et puis un autre…

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Pour enfin arriver à ma porte d’embarquement…tout au bout des portes E.

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Vous pouvez remarquer à quel point tout ceci est immense et…vide. Il est surprenant de voir à quel point cet aéroport peut être surdimensionné : il y au maximum une quarantaine de vols pour des destination non Schengen qui partent de Copenhague chaque jour. Vous enlevez ceux à destination du Royaume-Uni et de la Turquie cela fait au maximum 20 longs courriers (les 2/3 opérés par SAS).

Je ne sais s’ils ont été très optimistes à propos de la croissance du traffic ou si ils aiment vivre au large sans promiscuité mais tout cela laisse une impression assez bizarre et amusante.

Ah, dernier point pour comprendre à quel point cet aéroport est étendu par rapport au traffic qu’il supporte. Si vous arrivez un jour d’un vol non Schengen tout au bout des portes E (là où je suis) et avez une correspondance qui part au fin fond des portes A (comme mon récent vol pour Goteborg), selon votre état de forme comptez de 30 à 40 minutes de marche…

Bref, mon vol est indiqué et je n’ai qu’à attendre… (notez l’interdiction de photographier…ooops).

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Je me promènerai pour visiter ce terminal, très calme (pas comme la zone Schengen très vivante) et très agréable (comme tout le reste de l’aéroport).

Il y a même une terrasse pour les spotters et les fumeurs…

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Embarquement

L’embarquement débute à l’heure et je savoure encore une fois la bonne éducation des Scandinaves. Personne ne se presse autour de la porte, les gens attendent que leur numéro de rangée soit appelé pour quitter leur siège. Ca me rappelle mon dernier vol pour Bangkok au départ de Stockholm sur Thai.

On appelle les passagers prioritaires et la business class et je suis le second à me présenter. Ayant enregistré mes bagages à Goteborg on me pose les traditionnelles question de sécurité propres aux voyages vers les USA et je peux m’avancer dans la passerelle, avec un peu d’appréhension, me demandant quel type de cabine je vais trouver.

La cabine

En cas de wet lease, même si le personnel est celui de la compagnie affrétée, il doit être entrainé à suivre le protocole de la compagnie affréteuse donc je n’ai pas d’inquiétude de ce côté, d’autant plus que Hifly est une compagnie spécialisée dans ce type d’opération qui a pignon sur rue et jouit d’une très bonne réputation.

La seule inconnue demeure la cabine. Hifly dispose pour partie d’avions qu’elle a acheté et dont elle a choisi les aménagements (assez jolis d’ailleurs à première vue) et d’autres qui sont des appareils qu’elle a racheté à d’autres compagnies ou à des lessors.

En l’occurence l’A330 immatriculé 9H-HFA sur lequel je vais voler aujourd’hui est un appareil récent (entré en service en 2017), qui a originellement été opéré par South African Airways puis rendu au lessor suite aux difficultés économiques de la compagnie. Hifly l’a récupéré à cette occasion en 2021 et l’a depuis opéré pour TAAG Angola Airlines et désormais pour SAS.

Je m’attends donc à trouver une cabine South African…

Ce qui sera le cas…

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On reconnait bien les couleurs de la compagnie sud africaine.

Le siège est donc un Thompson Vantage XL en configuration 1-2-1. Il s’agit du même modèle que le siège utilisé par SAS sur sa flotte donc on ne perd pas trop au change…mais on en reparlera plus tard.

Côté hublot les sièges des rangs pairs ont plus de privacy car collés au hublot et isolés de l’allée par une desserte, à l’inverse des rangs impairs plus proches de l’allée. Le propre des configurations « staggered »….

Voici donc mon siège.

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L’espace pour les jambes est très confortable.

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Sur le côté on trouve un peu de rangement, les commandes du siège et des lumières, le casque, l’amenity kit et une bouteille d’eau.

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D’autres commandes, situées dans l’accoudoir, et plus accessibles quand on est allongé. Mais je trouverai les commandes moyennement réactives.

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La tablette est de bonne taille.

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Au final le sentiment de privacy sera très bon.

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Jetons un oeil à l’amenity kit…

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Comme l’oreiller et la couverture, la trousse vient de chez DUX, une marque suédoise de literie haut de gamme hors de prix !

En fait de trousse, l’amenity kit est plutôt contenu dans ce qui est davantage un sac à chaussure…

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Et voici son contenu…

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Un masque et des chaussettes de qualité, une brosse à dent, une crème pour les mains et une crème hydratante de chez Verso, une marque suédoise de produits de beauté assez premium.

Tout ceci est de fort bonne qualité même si je regrette qu’on ne nous remette pas une vraie trousse. En fait au hasard des vols on a soit une trousse, soit un sac à linge soit un sac à chaussures, ce qui permet au client de collectionner les trois.

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En fait en dehors des harmonies couleurs de la cabine et le fait que si ça soit le même modèle de siège que sur SAS celui-ci soit un peu moins travaillé au niveau de certains détails on est sur quelque chose de très proche du produit SAS normal pour l’instant comme vous le verrez lors du vol de retour.

Par contre malgré le jeune age de l’appareil je commence déjà à voir des traces d’usure surprenantes sur le siège. Pas autant que les A350 de Thai mais quand même…

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Je trouverai le dossier de mon siège un peu branlant et les coffres à bagage de taille modeste pour un appareil de cette taille. A comparer avec ceux de SAS au retour….

Je serai également moyennement séduit par l’IFE. L’écran est de qualité mais la sélection n’est pas vraiment intéressante. Il me semble que c’est le même que celui de SAS mais je ne suis pas certain que les contenus et les fonctionnalités soient les mêmes.

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Dernier point : je trouverai un réseau wifi mais aucune explication pour s’y connecter nulle part. Je ne pousserai pas mes investigations plus loin.

Le vol et le service

A peine assis on nous apporte très vite une boisson de bienvenue. Je prendrai du champagne. Vous remarquez qu’on a bien la vaisselle SAS donc pour l’instant tout se passe tout comme si on avait un vrai vol SAS. Ce sera un très bon Heidsieck.

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On nous apporte également le menu, qui est le menu SAS normal.

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On aura l’occasion de parler de ça très vite.

L’hôtesse passe me proposer une seconde coupe que j’accepte avec plaisir. L’équipage Hifly est très jeune, souriant et agréable. Le chef de cabine business class est un mélange de Ronaldo (le brésilien…) et Eric Judor.

L’IFE ne fonctionne pas au sol… mais de toute manière nous allons bientôt partir, et à l’heure.

Pas de consignes de sécurité sur l’IFE (contrairement à SAS) et on aura donc droit aux demonstrations faites par l’équipage. Interdiction également de se servir de tout appareil électronique durant le décollage et l’atterrissage (contrairement à SAS également). Surement une règle spécifique à la compagnie ou à Malte, le pays d’immatriculation de l’appareil.

On décolle et cela secoue un peu le temps de rejoindre notre altitude de croisière.

Très vite on on nous apporte un oshibori chaud.

Les tables sont ensuite dressées avec une nappe.

On nous propose ensuite un apéritif. Je prendrai un excellent whisky tourbé suédois (un Atmosfär 2) qui sera servi avec des noix chaudes et légèrement fondantes. Les doses sont généreuses. J’ai hésité à prendre un des cocktails maison…

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L’équipage refait un passage, cette fois-ci pour choisir la boisson du repas. Pour moi ce sera un Malbec. On nous propose également une sélection de pain…celui que je prendrai sera de qualité moyenne. Notons que l’excellent beurre est servi dans une coupelle et pas simplement dans son emballage ou dans une coupelle en aluminium jetable comme on le voit sur d’autres compagnies…

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Nouveau passage de l’équipage pour les entrées. Là où d’autres compagnies essaient de tout vous amener en un minimum de services, ici on peut dire qu’ils ne rechignent pas à l’effort. Un passage pour chaque élément servi puis un passage pour le débarrasser….

Un jeu de couvert pour chaque partie du repas….là encore ça rend le service d’autres compagnies un peu pingre.

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Toutes les entrées sont disposées de manière visible sur le chariot de manière qu’on puisse choisir en connaissance de cause. Un service que beaucoup de compagnies réservent aux premières classes. On a le choix entre trois entrées, je ne me souviens pas d’une autre compagnie qui propose un choix d’entrées aussi larges (lorsqu’on on a le choix…)

Mon choix sera le Tartare de saumon fumé à froid des îles Féroé à la crème fraîche bio, asperges vertes marinées et oseille, gaufre au four au fromage Vesterhavs.

Le dressage du tartare est fait devant moi.

On me demande également si je désire une salade avec. Elle sera préparée, salée et poivrée à la demande devant moi.

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Le service est fait à l’assiette et ça a quand même un autre standing qu’un vulgaire plateau (surtout quand on vous met le fromage avec l’entrée pour éviter de faire un service supplémentaire).

Gros plan sur l’entrée…

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C’est visuellement très appétissant.

C’est frais et tasty mais je cherche encore l’asperge. La gaufre sera peut être un peu sèche.

L’équipage repassera d’abord pour débarrasser et ensuite pour proposer les plats… là encore les plats sont présentés sur le chariot pour aider au choix.

Je prendrai le « plat d’inspiration sud-américaine ». Blanc de poulet de Rokkedahl frit avec chimichurri, sauce barbecue avec tomates brûlées, pommes de terre écrasées avec maïs doux et citron vert, salade de légumes grillés

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La sauce ne sera ajoutée qu’au moment du service, devant moi.

Le poulet est fondant et a excellent goût, les légumes croquants, le maïs avec le citron vert très bon, seul le chimichurri sera un peu discrêt.

L’équipage viendra d’abord pour desservir, et reviendra proposer le fromage et le dessert. Je dois avouer que si je suis très critique envers les compagnies qui essaient de donner le minimum de travail à leurs équipages, même en business class (ou envers les équipages qui demandent à en faire le minimum…), là je finis presque par trouver qu’ils en font un peu trop, ce qui rend finalement le service un peu long. En tout cas on ne peut pas dire que le protocole de service soit à l’économie !

Je prendrai du fromage, une glace (mais j’aurai pu prendre tous les desserts…), un thé et un cognac.

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Pour le coup je m’attendais à un produit plus travaillé pour ce qui est de la glace.

Fin de cet excellent repas et je dois reconnaitre que je suis plutôt impressionné. Récapitulons

• Le service est fait à l’assiette et les plats sont présentés sur le chariot.

• Un jeu de couverts par plat.

• Chaque plat est servi tour à tour, puis desservi, puis on amène le suivant. Pas de fromage amené sur le plateau de l’entrée, un passage séparé pour débarrasser et servir.

• Un choix de 3 entrées et 4 plats. Quelle compagnie propose trois entrées en business class ?

• Des plats de qualité, lorsque nécessaire le dressage est complété au moment du service.

• Le choix de boissons et spécialement de spiritueux est plutôt large.

Aussi loin que je cherche je ne me souviens pas d’un aussi bon service sur un vol transatlantique. Après on peut comparer avec certaines compagnies moyen orientales ou asiatiques mais la différence ne me semble pas aussi importante qu’on pourrait le penser.

Il est temps pour moi de passer en mode « nuit » pour somnoler un peu et regarder des séries (dernière saison de Succession). Oreiller et couverture seront de qualité et confortables

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L’obscurité ne sera pas fait dans la cabine avant un certain temps mais cela ne me dérange pas.

Me voici bien installé…

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La cabine sera rallumée 1h30 avant l’arrivée à Chicago.

On nous amène un oshibori chaud puis la prestation d’avant atterrissage.

Ce sera un sandwich scandinave ouvert, crevettes du Groenland avec œuf, mayonnaise à la ciboulette, oignon rouge mariné et cresson sur pain de seigle. Il sera accompagné de fruits frais et pralines artisanales de Hedh Escalante.

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C’est frais, c’est bon, ça a du goût mais je trouve peut être la prestation un peu légère et je n’aurais pas été contre un plat chaud.

Notre descente commencera peu après.

Arrivée et débarquement

Nous arrivons à Chicago par l’est en survolant le lac Michigan, l’occasion d’avoir une superbe vue sur la ville.

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Mais c’est encore plus beau en vidéo…

On arrive enfin à O’Hare.

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Après un long roulage (quoique raisonnable pour Chicago) on arrive enfin au T5 où nous débarquons.

Je suis dans les premiers à quitter l’appareil, j’emprunte les couloirs qui mènent à l’immigration et dès le second virage mon cauchemar prend forme…

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Une file d’attente impressionnante et vu la réputation des aéroports américains en la matière je me dis que je peux être là pour des heures.

Mais la file avance, lentement mais surement. Premier virage, encore une file à perte de vue. Second virage, les passagers sont séparés en fonction de leur nationalité et leurs condition d’entrée. Tout le monde prend la ligne « global entry » et je me retrouve seul à avancer pour, quelques mètres plus loin, prendre la file « Esta ». J’y retrouve une quinzaine de personnes pour une dizaine d’agents. 5 minutes plus tard et après que le processus, me concernant, ait à peine pris une minute avec un agent mutique, je suis passé. J’attendrai ma valise près d’une dizaine de minute, encore une petite queue pour la douane et c’est fini.

Je suis sur le trottoir et m’en vais prendre un taxi.

40 minutes entre la sortie de l’avion et l’embarquement dans le taxi en arrivant d’un vol international aux USA, qui plus est dans un aéroport comme Chicago, je pense qu’il n’est pas possible de faire plus court.

L’équipage

Beaucoup plus jeune que ce qu’on trouve sur ce genre de lignes avec des compagnies régulières mais je ne trouve à redire à leur prestation. Efficace, souriant, j’ai l’impression qu’ils ont déroulé à la perfection le protocole SAS…

J’ai par contre l’impression que quelques passagers ont un peu grincé des dents, simplement parce que ça n’était pas un équipage SAS et qu’aucun ne parlait ni suédois ni danois. Un peu comme si Air France affrétait un appareil avec un équipage qui ne parle pas français…

Etant étranger ça n’a rien changé pour moi mais je comprend que cela déçoive les locaux.

Conclusion

Au final un très bon vol transatlantique que ce vol SAS opéré par Hifly. Alors bien sur au début il y avait la déception de ne pas avoir un vol 100% SAS, ce qui fait que je manquai un peu d’objectivité et partait du principe que « obligatoirement ça sera moins bien ». Mais avec du recul et en regardant les choses objectivement en écrivant cette review une quinzaine de jours plus tard je dois reconnaitre que j’ai rarement eu une prestation de cette qualité sur un vol transatlantique en business class.

Un équipage auquel on ne peut pas reprocher grand chose à part ne pas être SAS.

Une cabine finalement correcte. La même que SAS en un peu moins bien, à l’aspect un peu moins premium et peut être un peu usée.

Niveau restauration c’était excellent au niveau de la qualité et du protocole de service et je vous ai déjà expliqué pourquoi. J’ai juste trouvé la seconde prestation un peu légère.

Donc un sentiment très positif à la fin et la preuve que wet lease ne signifie pas forcément prestation au rabais. Pour un vol à 2200€ aller retour par les temps qui courent c’est même très bien.

Je suis quand même pressé de prendre mon vol de retour pour avoir un appareil et un équipage SAS pour comparer.

Au final je ne peux m’empêcher d’être surpris par les deux visages que montre SAS : très frugal et limité sur le moyen courrier, irréprochable en long courrier sans aucune trace d’économies ou du cost cutting réalisé sur le dos du client et un équipage qui ne ménage pas sa peine.

On se revoit pour le vol retour !

Les articles sur ces vacances aux Etats-Unis

#TypeArticle
1CarnetOrganisation des vacances d’été 2023 aux USA
2HotelFairfield Inn by Marriott, North Conway (New-Hampshire)
3HotelAC Hotel by Marriott, Portland (Maine)
4VolParis-Copenhague – SAS – SAS plus
5SalonSAS Gold Lounge Copenhague
6VolCopenhague-Goteborg – SAS – SAS Plus
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10VolGoteborg-Copenhague – SAS – SAS plus
11SalonSalon American Airlines Admirals Club, Boston Logan
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13SalonSalon Eventyr, Copenhague
14VolCopenhague-Chicago – SAS (opéré par Hifly) – Business Class
15HotelThe St. Regis, Chicago
16HotelW Chicago Lakeshore
17RestaurantSignature Room at the John Hancock Center, Chicago
18RestaurantThe Purple Pig, Chicago
19RestaurantObelix, Chicago
20RestaurantCabra, Chicago
21RestaurantMiru, Chicago
22CarnetVisiter Chicago
23SalonAmerican Airlines Flagship Lounge, Chicago O’Hare
24VolChicago O’Hare – Indianapolis – American Airlines Domestic First
25VolIndianapolis – Boston – American Airlines Domestic First
26SalonSAS Lounge – Chicago O’Hare
27VolChicago O’Hare-Stockholm – SAS – Business Class
28SalonSAS Gold Lounge, Stockholm
29VolStockholm-Goteborg – SAS – SAS Plus
30HotelScandic Rubinen – Goteborg
31RestaurantProject, Goteborg
32VolGoteborg-Copenhague – SAS – SAS Plus
33VolCopenhague-Paris – SAS (Opéré par Jet Time) – SAS Plus
34CarnetDébriefing des vacances estivales aux USA
L’itinéraire du jour

Copenhague-Chicago sur SAS en business class (opéré par Hifly)

Siège et cabine
Catering
Service
Ponctualité
Rapport Expérience / Prix

Très bien

Excellente expérience malgré ce vol affrété. Cabine finalement très correcte, catering et service excellents.

Bertrand Duperrin
Bertrand Duperrinhttp://www.duperrin.com
Voyageur compulsif, présent dans la communauté #avgeek française depuis la fin des années 2000 et passionné de (longs) voyage depuis sa jeunesse, Bertrand Duperrin a cofondé Travel Guys avec Olivier Delestre en mars 2015. On peut le retrouver aussi aussi sur http://www.duperrin.com où il parle depuis plus de 10 ans de la transformation digitale des organisations, son métier quand il est au sol.
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