Le Goteborg-Copenhague de SAS est tellement court qu’il ne faut absolument rien en attendre en termes de service mais au moins il est très pratique.
Direction Copenhague d’où je prendrai un vol pour Chicago. Même en étant un fan absolu de l’avion j’avoue qu’avec un trajet de 228km à vol d’oiseau l’expérience n’a vraiment rien d’exceptionnel : à peine est-on parti qu’on est déjà arrivé. Mais la liaison aérienne est indispensable entre ces deux villes car Copenhague est un des hubs de SAS et la géographie locale (la Scandinavie c’est quand même beaucoup d’eau) fait qu’un trajet par la terre fait 600 km en empruntant le superbe pont de l’Øresund.
Me voici dont prêt à partir pour ce saut de puce avant de commencer les choses sérieuses.
Pour rappel voici le routing aérien de ce voyage.
Et vous trouverez en bas de page tous les articles sur ces vacances aux Etats-Unis.
Check-in et parcours au sol
Je me suis enregistré la veille mais n’ai pu obtenir mes cartes d’embarquement au format électronique, certainement parce que ma destination finale était les USA. Je devrai donc passer par le comptoir mais comme j’ai de de toute manière une valise à enregistrer cela ne me dérange pas.
J’arrive en début de matinée en Uber à l’aéroport, l’occasion d’admirer cette prouesse architecturale…
Personne ou presque aux comptoirs d’enregistrement.
Il me faudra une minute pour enregistrer ma valise et récupérer mes cartes d’embarquement. Comme d’habitude le personnel est adorable.
Direction les contrôles de sécurité par la fast track qui, à Goteborg, est toujours beaucoup plus fast qu’ailleurs car je n’y vois quasiment jamais personne…
Un dernier coup d’oeil au terminal désert et je passe les contrôles en moins de temps qu’il ne faut pour le dire en échangeant quelques mots avec le personnel. Ils sont vraiment détendus ici, ça change de Roissy…
Je vais passer une grosse heure au salon SAS en attendant l’heure de l’embarquement. Je commence à être habitué à ce vol et je sais qu’il ne part jamais à l’heure donc je ne me presse pas et j’ai raison : j’arriverai pile à l’heure d’embarquement mais les agents viennent juste d’arriver et personne ne presse devant la porte.
De tout manière l’avion n’arrivera que quelques minutes plus tard.
Aucune raison de s’inquiéter : le vol est annoncé avec une durée d’une heure de porte à porte, sachant qu’il n’y a que 228km il y a beaucoup de marge et par expérience je peux vous dire qu‘il part toujours en retard pour arriver souvent en avance.
L’embarquement commencera avec 15 minutes de retard sur l’heure prévue.
Embarquement
L’embarquement débute avec un strict respect des priorités. Je suis un des premiers à descendre les escaliers pour descendre sur le tarmac afin d’embarquer, l’ATR72 ne se prêtant pas à un embarquement par passerelle.
Avec ce temps tout Scandinave pour un mois d’aout je ne m’attarde pas et file me mettre à l’abris dans la cabine.
La cabine
L’appareil est en configuration 2-2 avec de jolis sièges en cuir. Les passagers SAS Plus (l’équivalent d’une premium economy, il n’y a pas de vraie business class chez SAS pour le court/moyen courrier) sont installés à l’arrière de l’avion car c’est par là qu’on embarque et débarque, ce qui leur permet de sortir en premier.
Le siège est assez confortable mais ça manque d’espace au niveau des genoux. En dehors de cette contrainte due à la taille de l’appareil je le trouve même plus confortable que les sièges de leurs A320.
Dehors le temps ne s’est pas arrangé et le reste des passager fait la queue sous la pluie pour embarquer…
C’est fou le monde qu’on fait rentrer dans un ATR…
Nous sommes enfin prêts à partir…
Le vol
Attention…ça va être très court…
Nous partons bien évidemment en retard sur l’heure prévue et je vous laisse admirer la superbe vidéo du décollage avec de la pluie, des nuages, encore des nuages et finalement un timide ciel bleu.
Sur SAS le service en moyen courier est réduit à sa plus simple expression (eau ou café) en SAS Go (Economy) et un tout petit peu plus recherché avec une lunchbox et une offre de boissons plus large en SAS Plus.
Mais vue la durée du vol ça sera la même chose pour tout le monde sur cette route : une boisson et c’est tout.
Le service commence très vite alors qu’on a à peine percé la couche nuageuse…
Je prendrai un thé en regardant une série…
Et on ira pas beaucoup plus haut : après quelques minutes la descente commence déjà et on replonge dans les nuages.
Heureusement qu’on est au mois d’aout…
Arrivée et débarquement
Nous amorçons notre descente dans la grisaille et n’apercevrons le sol que peu de temps avant de toucher le sol…
Après un long roulage on ira se stationner au large et nous seront débarqués en bus. Pile à l’heure malgré 25 minutes de retard au décollage : le vol a duré 35 minutes de porte à porte, preuve que la durée « officielle » de 1h est vraiment prévue large.
Si vous prenez une des rotations opérées en A320 on descend à 25 minutes !
Le bus finit par nous déposer dans le terminal et je n’ai plus qu’à emprunter les interminables couloirs de l’aéroport de Copenhague pour rejoindre le lounge car j’ai 5h de correspondance !
L’équipage
Que dire ? Il a très bien fait et avec le sourire le peu qu’il avait à faire dans un temps aussi court.
Conclusion
Pas grand chose à dire à part que je suis arrivé à Copenhague après 35 minutes de vol et un trajet qui ressemble plus à une navette en métro qu’un vrai voyage en avion.
Temps automnal, nuages omniprésents et pas moyen de faire des photos de la belle approche sur Copenhague, service réduit au minimum…pas grand chose à retenir de tout cela à part que le trajet se fait en 35 ou 25 minutes selon l’appareil utilisé, des fois qu’un jour ça devienne une question du Trivial Pursuit.
C’est quand même compliqué d’écrire quelque chose d’intéressant sur un Goteborg-Copenhague s’il n’y a pas un élément extérieur qui vient égayer ou perturber le vol….
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Catering
Service
Ponctualité
60
Correct
35 minutes de vol, service minimum, rien à voir par les hublots...on ne pouvait pas en attendre plus.