Dans le cadre de la promotion d’Atlantic Airways et des Îles Féroé en France, Travelguys s’est rendu avec des confrères médias d’influence aux Îles Féroé, à l’invitation de la compagnie des Îles Féroé, Atlantic Airways et du GroupExpression.
Une série d’articles consacrés à Atlantic Airways a été publiée sur Travelguys, vous pouvez retrouver le programme dans le tableau suivant :
Mais il faut savoir qu’Atlantic Airways n’est que l’excellent ambassadeur d’un archipel aux multiples facettes, les Îles Féroé. Travelguys a passé, avec ses confrères The Travelers Club et Air Plus News, un étonnant week-end de découverte tout autour de l’île. C’est l’objet de la série que nous vous invitons à découvrir dès à présent :
| Review# | Type | Article |
| 1 | Carnet | Jour 1, Klaksvik, Vilareidi et Torshavn – Dessine-moi un mouton |
| 2 | Carnet | Jour 2, Kvivik – Etonnante hospitalité insulaire |
| 3 | Carnet | Jour 3, Vagar – Retour au bout du monde |
Pour ce premier carnet de voyage, commençons à notre arrivée à Torshavn. Démonstrateur d’une incroyable qualité d’accueil des féringiens, notre groupe est emmené dans le nouvel Hilton Garden Inn fraîchement rénové de Torshavn, où nous sommes invités à dîner après notre vol en provenance de Paris.
La table est dressée pour nos confrères et moi-même. Nous aurons l’honneur d’être en compagnie de la représentante communication d’Atlantic Airways, qui aura été d’une grande aide afin de mieux comprendre Atlantic Airways et ses ambitions…
Inutile de dire que le repas dégusté sera d’excellente qualité. Pour bien débuter le séjour, nous serons reçus au champagne. Le menu sera constitué de saumon local, d’une pièce de boeuf à tomber par terre et d’une glace meringuée, des mets aussi excellents que le séjour qu’il augure.
Nous nous installons après ces agapes à l’hôtel Foroyar, l’autre quatre étoiles de la ville. Avec la reprise du tourisme, pas mal d’établissements affichent complet. Il faut dire que nous nous laissons avoir par l’heure de différence avec Paris (les Îles Féroé sont alignées avec l’heure de Londres, donc on recule d’une heure par rapport à Paris) et par la luminosité : en date de notre séjour proche du solstice d’été, le soleil ne passe l’horizon qu’à 23h30, avec la luminosité résiduelle donnant à ce qui est censé être la nuit un goût d’imperfection…
Le lendemain, petit-déjeuner en vitesse avec une empreinte tout à fait nordique. Ici, pas de contrôle du numéro de chambre, car tout le monde a droit au petit-déjeuner. Il faut dire qu’il n’y a pas beaucoup d’autres alternatives pour se restaurer aux alentours…
Le soleil se dégage un peu sur Torshavn en ce début de journée…
Nous commencerons la journée par l’un des highlights de ce séjour : un tour sur un appareil de la flotte d’hélicoptère d’Atlantic Airways entre Torshavn et Klaksvik. Nous en avons bien évidemment fait un rapport dédié !
A l’arrivée à Klaksvik, nous nous dirigeons vers le centre-ville pour le premier arrêt de cette journée : la brasserie Foroya Bjor.
La visite de cette brasserie est incontournable quand on connaît la relation tumultueuse des pays nordiques à l’alcool. En effet, ce business démarré en 1888 et toujours manoeuvré par les descendants du fondateur a su se développer autour de son coeur d’activité, la bière, mais produit dorénavant de l’alcool fort et des sodas. Passé par maintes étapes comme des interdictions et relaxations successives de la vente et consommation d’alcool dans l’archipel, l’entreprise a su devenir un symbole de la culture des Îles Féroé.
Il est à noter qu’au delà de 5% d’alcool, tout comme dans la plupart des pays nordiques, il est impossible de vendre de l’alcool dans des points de vente autres que ceux d’une chaîne contrôlée par l’état.
Pour bien commencer la visite, nous sommes recus à un shot de liqueur locale… NB : L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération…
La bière locale n’a apparemment rien à envier à celles du maître incontesté belge.
Très fière, la famille tient à nous faire découvrir ses installations, par ailleurs parsemées de citations suggestives.
Mais après quelques verres de dégustations, il fallait bien du solide pour ne pas risquer de perdre le nord… C’est chose réparée avec la livraison par une brasserie locale de quelques mignardises. Mention spéciale pour la viande séchée fermentée.
Après le déjeuner, direction le bout du monde. Ou plutôt Vidareidi, point septentrional des Îles Féroé. On ne peut aller qu’à peine plus à l’est, sur l’île de Hattarvik, inaccessible en voiture.
Les paysages sont encore une fois à couper le souffle, recouvert de cette mousse végétative caractéristique des paysages nordiques.
Aux Îles Féroé, il y a trois fois plus de moutons que d’habitants. D’ailleurs, les homicides de mouton sont prohibés par la loi, tout contrevenant s’exposant aussi à se faire considérer comme un paria dans cette petite communauté. Nul doute que les moutons fassent partie intégrante des cultes de l’île.
Sur le chemin du retour, nous observons de loin ces fermes à saumon, export principal de l’île.
Pas facile de naviguer dans cet archipel composé de multiples îles. De très récents tunnels ont été aménagés pour pouvoir relier en voiture divers points de l’île. Nous en empruntons un, à la surprise de voir un énorme rond point sous-marin à faire palir celui de l’Arc de Triomphe à Paris.
Le soir, après un peu de repos à l’hôtel, direction le dîner. Et quoi de mieux pour sublimer la spécialité locale qu’un peu de sushis ? C’est donc au seul restaurant de sushis des îles Féroé, Etika, que nous mangerons.
C’est un petit établissement tout en longueur.
Quasiment tout est au saumon. Les sushis japonais n’en comprennent pas beaucoup, mais cela est logique dans un endroit où le saumon constitue la diète principale.
Ces assiettes sont exceptionnelles. Le poisson est frais, et on retrouve les délices japonais comme les amaebi (crevettes douces) ou des oeufs de poisson. Miam !
Quelques autres plateaux sont apportés. Ma gourmandise m’a bien évidemment trahi en quelques minutes. Difficile de résister devant autant de fraîcheur.
Après cet excellent dîner, balade dans Torshavn. Capitale modeste de l’île avec ses quelques milliers d’habitants, on remarque tout de suite la sobriété environnementale en vigueur dans le nord de l’Europe avec ces toits végétalisés qui feraient pâlir Anne Hidalgo…
On ne se doute pas qu’il est 23h locales en voyant ces photos.
Pour finir ce carnet, voici… le siège du gouvernement des Îles Féroé. A l’exception de la charpente rouge, tout laisse à penser que ce sont des maisons ordinaires. Alors qu’elles abritent le Premier Ministères et quelques ministères régaliens. Les Îles Féroé sont autonomes sans l’être à 100%. Elles font partie du Royaume du Danemark, qui dicte la politique étrangère, de défense, et le cours légal de la monnaie. Les Îles Féroé envoient deux membres au parlement à Copenhague. Mais les Îles Féroé ne sont ni partie de l’UE, ni de Schengen, et n’ont pas à obéir aux mêmes traités commerciaux que le Danemark. Bref, n’informez surtout pas les corses de comment cela fonctionne avec le Danemark, au risque de créer quelques jalousies…
Il est l’heure de retourner dans nos pénates sous la luminosité de minuit… Jusqu’au prochain carnet !














































